Die Partei der Arbeit hat zusammen mit AL Bern, grundrechte.ch, JUSO Kanton Bern, PdA/POP, GaP, JA!, halbzeit, djb, Reitschule, kriso, SP Stadt Bern das Referendum ergriffen.
Autor: Christoph Stettler
Repression und Abbau

Ungeniert beschloss der bürgerlich dominierte Grossrat des Kantons Bern in der abgeschlossenen Session Massnahmen im Polizei- und Sozialhilfegesetz für weitere soziale Kollateralschäden. Jetzt werden Referenden ergriffen.
Überwachung und Diskriminierung durch Behörden nehmen zu, Gesetze werden weitherum munter verschärft. Ein Zitat der Gesellschaft für bedrohte Völker (GdV) zeigt dies auf: «Der Berner Grossrat hat das Polizeireglement so verschärft, dass fahrende Jenische, Sinti und Roma schneller von Geländen gewiesen werden können. Bis jetzt verfügt bei Landnahmen ein Gericht über die Wegweisung, wenn eine Gefahr für die öffentliche Sicherheit besteht. Mit der Verschärfung des Wegweisungsartikels wird die rechtliche Situation fahrender Minderheiten verschlechtert: Neu kann die Wegweisung auch ohne akute Gefährdung der öffentlichen Sicherheit ausgesprochen werden. Dies ist umso stossender, da der Kanton Bern trotz gesetzlicher Verpflichtungen bisher versäumt hat, fahrenden Jenischen, Sinti und Roma genügend Plätze zur Verfügung zu stellen.» In allen Gemeinden, in denen Standplätze von SVP-Regierungsrat Christoph Neuhaus eruiert werden, gibt es ziemlich Widerstand gegen diese Pläne; die rassistisch-fremdenfeindliche SVP im permanenten Wahlmodus macht’s vor.
Vollgeldinitiative: Ein kritisches Ja
Das Haifischbecken der Finanzwirtschaft regulieren, dem Hai Spielregeln aufzwingen. Dies in etwa das Vorhaben der Vollgeldinitiative. Sie hält fest, dass «das Gesetz den Finanzmarkt im Gesamtinteresse des Landes» regeln muss, insbesondere: Die Treuhandpflichten der Finanzdienstleister, die Aufsicht über die Geschäftsbedingungen der Finanzdienstleister, die Bewilligung und die Beaufsichtigung von Finanzprodukten, die Anforderungen an die Eigenmittel sowie die Begrenzung des Eigenhandels. Alleine der Bund «schafft Münzen, Banknoten und Buchgeld als gesetzliche Zahlungsmittel». Diese Forderung, die so im Initiativtext zu lesen ist, formuliert das Kernanliegen der Vollgeldreform. Die Banken dürfen dann nur noch Geld verleihen, das sie dafür zur Verfügung gestellt bekommen haben, sei es von Sparern, Unternehmen, Versicherungen, anderen Banken oder der Schweizer Nationalbank (SNB). «Damit werden die Banken allen anderen Unternehmen und Privatpersonen gleichgestellt, welche für die Ausgabe von Darlehen das Geld auch zuerst selber haben müssen», informiert die Website der BefürworterInnen.
Kältewelle in Bern – Tut die Stadt genug für die Obdachlosen?
Interpellation Zora Schneider (PdA)
Stadtratsitzung Bern vom 15. Februar 2018
Wenn es kalt wird, kann es für Obdachlose, für Menschen ohne Wohnsitz in Bern, Sans Papiers und für PartygängerInnen gefährlich werden. Sie sind der Kälte ausgeliefert und sie kann lebensbedrohlich sein, wenn die Obdachlosen nicht selbst Massnahmen ergriffen haben. Es gibt Anhaltspunkte, wie die Belegung im «Pfuusbus» von Pfarrer Sieber in Zürich, die Ende letzten Jahres gezeigt haben, dass die Anzahl der Obdachlosen in der Schweiz zugenommen haben könnte. Nationale Statistiken gibt es aber keine, wie Swissinfo im November letzten Jahres berichtet hat.1
Oberstes Ziel der städtischen Politik muss es sein, dass niemand erfriert.
Plakat Biel / Affiche Bienne 2018

Programme Électoral 2018
LE DROIT À L’ÉDUCATION, À LA SÉCURITÉ SOZIALE ET À UN LOGEMENT
Le gouvernement cantonal souhaite faire des économies par le biais de son « programme d’allégement 2018 » surtout à l’aide sociale, dans l’aide et les soins à domicile (Spitex), dans les organisations de personnes handicapées, dans les transports publics et dans l’éducation. Ces « programmes d’allégements » ne sont pas nouveaux. Déjà en 2014, le gouvernement à majorité rose-verte en avait concocté un.
L’argent se ferait rare dans le canton, selon l’argument avancé. En « allégeant » plusieurs fois les impôts des plus riches, il ne faut pas s’étonner d’en manquer. Et maintenant c’est au tour des entreprises de bénéficier d’une réduction de la « charge » fiscale. Un cadeau que la population avait pourtant refusé il n’y a pas si longtemps lors d’une votation !
Les conséquences de cet allégement pour le haut de l’échelle sociale, se fait sentir au plus bas de cette échelle c’est-à-dire pour les personnes ayant besoin de soins, les personnes en situation de handicap, les élèves et toutes les personnes en difficulté financière. Il est grand temps que ceux d’en bas se défendent !
Le droit à l’éducation
Des crèches, des écoles et des hautes écoles sortent de terre. Leur point commun ? Elles sont toutes privées. Cette privatisation de la formation détruit les opportunités sur le plan éducatif, social et culturel. Elle cimente les anciennes inégalités et en crée de nouvelles.
Le système scolaire actuel avec sa séparation stricte en différents types d’école est le reflet de la société. C’est pour cette raison que nous luttons pour un système scolaire dans lequel tout un chacun puisse être instruit dans le même établissement scolaire et être encouragé selon ses capacités et ses talents.
L’éducation globale est un besoin et un droit humain clé de l’émancipation. C’est pour cette raison que nous demandons un accès gratuit pour toutes et tous à l’éducation globale.
L’école publique doit jouer un rôle important dans l’intégration sociale des enfants de couches et d’horizons divers. C’est seulement sur cette base que l’on vaincra l’inégalité dans l’éducation et que l’on mettra en œuvre le droit à l’éducation.
Le droit à une sécurité sociale
Les partis établis de la gauche et des verts n’ont certes que ce sujet dans la bouche, or ils font oublier à tous ce que signifie la lutte des classes dans ce domaine et comment on la mène, en haut et en bas.
La lutte pour une sécurité sociale commence tout d’abord sur le lieu de travail avec, comme objectif des conditions d’embauche solides, des salaires, qui garantissent un niveau de vie acceptable et des temps et conditions de travail, qui n’engendrent pas des maladies chroniques.
L’assurance chômage, l’AI et l’aide sociale ne doivent pas devenir des instruments de contrôle et de mise au pas. Elles doivent au contraire combattre les conséquences négatives engendrées par des dysfonctionnements sociaux et économiques.
Les caisses maladies ne doivent plus avaler une part du salaire disproportionnée. Les primes doivent être échelonnées selon les revenus et les soins dentaires doivent faire partie intégrante des prestations de base de l’assurance maladie.
La sécurité sociale c’est aussi une prévoyance vieillesse, qui n’est pas le jouet de la spéculation boursière mais qui est garantie comme une véritable pension populaire permettant une vie acceptable à la retraite.
Le Parti Ouvrier et Populaire se bat pour l’autodétermination et la protection dans des situations de précarité.
Le droit à un logement
Un petit nombre d’êtres humains possède une part croissante de la richesse mondiale. Le capitalisme se base sur l’exploitation des êtres humains et de la nature. Le capitalisme produit des réfugiés. Leur misère est le vrai reflet de notre monde actuel.
Tous les humains sont égaux. Par conséquent, tous les titres de séjours doivent être abolis. Toute personne vivant ici, a un droit à plus de participation à chaque niveau de décision politique. La xénophobie fabriquée politiquement doit être combattue.
Garantir les besoins élémentaires est la première condition d’une redistribution réussie, dont fait partie, notamment, un logement abordable. Le Parti Ouvrier et Populaire est contre la spéculation immobilière et contre le déplacement forcé en dehors des villes qui créent tous deux de l’inégalité. Il mise sur la construction de logements publiques et sur des loyers plus bas pour toutes et tous.
Nous luttons pour plus d’aide aux réfugiés, pour de bons salaires, pour la solidarité avec les exclu-e-s, pour le droit à une mobilité globale et pour le droit à des loyers plus abordables pour toutes et tous.
Wahlprogramm 2018

Das Recht auf Bildung, Soziale Sicherheit und eine Bleibe
Mit dem «Entlastungspaket 2018» will die Kantonsregierung vor allem bei der Spitex, den Behindertenorganisationen, der Sozialhilfe, dem öffentlichen Verkehr und der Bildung sparen. Wir kennen diese «Sparpakete»: das letzte wurde 2014 von der damals noch mehrheitlich sozialdemokratisch-grünen Regierung geschnürt.
Dem Kanton fehle das Geld, heisst es. Warum wohl? Ganz einfach, weil schon mehrmals die Steuern der Gutverdienenden «entlastet» wurden. Und jetzt soll die «Steuerlast» der Unternehmen reduziert werden – was die Schweizer Bevölkerung in der Abstimmung vor kurzem doch abgelehnt hat!
Oben wird «entlastet» – und die Folgen davon erfahren die Pflegebedürftigen, Behinderten, SchülerInnen und Menschen in schwierigen finanziellen Verhältnissen. Es ist Zeit, dass die unten sich wehren!
Das Recht auf Bildung
Private Kitas, Privatschulen, private Hochschulen spriessen aus dem Boden. Die Privatisierung der Bildung zerstört Chancen: Bildungschancen, soziale Chancen, kulturelle Chancen. Sie zementiert alte Ungleichheiten und kreiert neue.
Das heutige Schulsystem mit der strikten Trennung in unterschiedliche Schultypen ist ein Abbild der bestehenden Gesellschaft. Deshalb kämpfen wir für ein Schulsystem, in dem alle innerhalb derselben Schule unterrichtet und entsprechend ihren Fähigkeiten und Talenten gefördert werden.
Umfassende Bildung ist ein menschliches Bedürfnis, sie ist ein Grundrecht und macht mündig. Deshalb fordern wir, dass der Zugang zu umfassender Bildung allen offen steht und unentgeltlich ist.
Die öffentliche Schule hat dabei eine zentrale Funktion zu erfüllen für die soziale Integration der Kinder aus unterschiedlichen Schichten und Kulturen. Und nur auf dieser Basis ist es realistisch, die heute bestehende Ungleichheit der Bildungschancen abzubauen und das Recht auf Bildung umzusetzen.
Das Recht auf soziale Sicherheit
Die etablierten Parteien von Links bis Grün führen das Thema zwar beständig im Mund, sie wollen uns aber vergessen machen, was Klassenkampf in diesem Bereich bedeutet und wie man ihn führt. Von oben. Von unten.
Der Kampf für soziale Sicherheit beginnt am Arbeitsplatz und meint: garantierte Anstellungsverhältnisse, Löhne, die zum Leben reichen, und Arbeitszeiten und Arbeitsbedingungen, die nicht chronisch krank machen.
Arbeitslosenversicherung, IV und Sozialhilfe dürfen keine Instrumente der Kontrolle und Disziplinierung sein, sondern müssen die negativen Folgen sozialer und wirtschaftlicher Missstände beseitigen.
Die Krankenkassen dürfen nicht länger einen grossen Teil des Lohns wegfressen; sie müssen sozial abgestufte Prämien erheben und die Zahnmedizin in die Grundversicherung integrieren.
Und schliesslich bedeutet soziale Sicherheit: eine Altersvorsorge, die nicht den Spekulationen des Aktienmarkts ausgeliefert ist, sondern als echte Volkspension Renten garantiert, die ein anständiges Leben nach der Pensionierung ermöglichen.
Das Recht auf Selbstbestimmung und Absicherung in Notlagen – dafür setzt sich die Partei der Arbeit ein.
Das Recht auf eine Bleibe
Wenige Menschen besitzen einen immer grösseren Teil des Reichtums. Kapitalismus beruht auf der Ausbeutung von Mensch und Natur. Der Kapitalismus produziert Flüchtlinge. Ihr Elend ist das wahre Gesicht unserer heutigen Welt.
Alle Menschen sind Gleiche: Aufenthaltstitel müssen abgeschafft werden. Es braucht Mitbestimmung auf jeder politischen Ebene für hier lebende Menschen. Die politisch fabrizierte Fremdenfeindlichkeit muss bekämpft werden.
Umverteilung beginnt mit der Sicherung der elementarsten Bedürfnisse. Eines davon ist bezahlbarer Wohnraum. Die Partei der Arbeit ist gegen die Spekulation mit Wohneigentum und gegen die Vertreibung aus den Städten, die Ungleichheit schafft. Sie setzt auf staatlichen Wohnungsbau und tiefere Mieten für alle.
Es braucht Hilfe für Geflüchtete, gute Löhne und Solidarität mit den Ausgeschlossenen. Das Recht auf globale Mobilität und das Recht auf tiefere Mieten für alle, dafür wollen wir uns einsetzen.
Grossratswahlen 2018

Plakat der PdA Bern für die Grossratswahlen 2018
Die Sitze im Grossen Rat werden zuerst nach der Anzahl Listenstimmen auf die verschiedenen Parteien verteilt. Deshalb unterstützen Sie unsere Kandidierenden am wirksamsten, wenn Sie die vorgedruckte, unveränderte Wahlliste 16 Partei der Arbeit (PdA) einlegen! Das Hinzufügen von Namen aus anderen Listen (=Panaschieren) schwächt unsere Liste. Wenn Sie einen amtlichen (leeren) Wahlzettel benutzen, bitte «Liste 16 Partei der Arbeit» in den Listenkopf schreiben.
Bildungsaufstand | Demo am 24.3
Am Samstag 24.3, versammelten sich in Bern mehr als 1200 Student*innen, Lernende, Schüler*innen und Lohnabhängige aus der ganzen Schweiz, um gemeinsam gegen die Sparmassnahmen und Kürzungen im Bildungsbereich zu demonstrieren. Die lautstarke und bunte Demonstration fand als Abschluss der Aktionswoche «Bildungsaufstand» statt. Im Rahmen dieser Aktionswoche gab es in verschiedenen Kantonen ein vielfältiges Programm mit Veranstaltungen und Protestaktionen.

Als Bündnis kritisieren wir den Bildungsabbau und die Ökonomisierung des Bildungsbereiches. Im letzten Jahr wurden an mehreren Hochschulen der Schweiz die Studiengebühren erhöht. Zugleich wird im Rahmen von verschiedenen Spar- und Abbauamassnahmen der Kantone und des Bundes die Finanzierung bei der Bildung gekürzt. Auch bei den Schulen wird der Sparhammer geschwungen. So werden Klassen grösser, was einen Mehraufwand für die Lehrpersonen bedeutet. Zudem werden sowohl in der Schule wie auch an den Hochschulen Fächer gestrichen. Dies bedeutet einen Abbau der Bildungsvielfalt.
KEINE SOZIALHILFEKÜRZUNGEN FÜR STEUERGESCHENKE AN GROSSFIRMEN
In der laufenden Märzsession wollen die Bürgerlichen im Parlament und ihr Lieblingskahlschläger Pierre-Alain Schnegg die Sozialhilfe angreifen, um Steuerprivilegien für Grossfirmen zu finanzieren. Dieses Spiel wollen wir nicht mitspielen – heute hat das Kantonsparlament erneut getagt. Und auch der Widerstand war erneut zu spüren. Unter dem Motto „Wir sind laut, weil ihr uns die Zukunft klaut“ demonstrierten über 500 Menschen lautstark vor dem Rathaus gegen die drastischen Sozialhilfekürzungen im Kanton Bern und die gleichzeitigen Steuersenkungen für Grossunternehmen.
Pierre-Alain Schnegg hat als Vorsteher der kantonalen Gesundheits- und Fürsorgedirektion (GeF) diese Austeritätspolitik zum Teil im Alleingang durchgeboxt. Als schweizweit erster Regierungsrat überhaupt, unterschreitet er mit diesen Massnahmen die Skos-Richtlinien, die bereits heute unter dem sozialen Existenzminimum liegen, und verletzt damit das Recht auf Existenzsicherung massiv. Das ist Krieg gegen die Armen.
Der heutige Widerstand war erneut ein starkes Zeichen von Betroffenen und solidarischen Menschen. Ob wir uns heute durchsetzen können ist offen. Ob wir uns morgen erfolgreich gegen ihre Angriffe verteidigen können, hängt von uns allen ab. Mit der heutigen Demo ist ein starker Schritt getan. Wir wehren uns weiterhin hartnäckig und lautstark gegen den sozialen Kahlschlag und gegen den Abbau von Grundrechten.