Wahlprogramm Biel 2018

 

 


Das Recht auf Bildung, Soziale Sicherheit und eine Bleibe

Mit dem «Entlastungspaket 2018» will die Kantonsregierung vor allem bei der Spitex, den Behindertenorganisationen, der Sozialhilfe, dem öffentlichen Verkehr und der Bildung sparen. Wir kennen diese «Sparpakete»: das letzte wurde 2014 von der damals noch mehrheitlich sozialdemokratisch-grünen Regierung geschnürt.

Dem Kanton fehle das Geld, heisst es. Warum wohl? Ganz einfach, weil schon mehrmals die Steuern der Gutverdienenden «entlastet» wurden. Und jetzt soll die «Steuerlast» der Unternehmen reduziert werden – was die Schweizer Bevölkerung in der Abstimmung vor kurzem doch abgelehnt hat!

Oben wird «entlastet» – und die Folgen davon erfahren die Pflegebedürftigen, Behinderten, SchülerInnen und Menschen in schwierigen finanziellen Verhältnissen. Es ist Zeit, dass die unten sich wehren!

 


Das Recht auf Bildung

Private Kitas, Privatschulen, private Hochschulen spriessen aus dem Boden. Die Privatisierung der Bildung zerstört Chancen: Bildungschancen, soziale Chancen, kulturelle Chancen. Sie zementiert alte Ungleichheiten und kreiert neue.

Das heutige Schulsystem mit der strikten Trennung in unterschiedliche Schultypen ist ein Abbild der bestehenden Gesellschaft. Deshalb kämpfen wir für ein Schulsystem, in dem alle innerhalb derselben Schule unterrichtet und entsprechend ihren Fähigkeiten und Talenten gefördert werden.

Umfassende Bildung ist ein menschliches Bedürfnis, sie ist ein Grundrecht und macht mündig. Deshalb fordern wir, dass der Zugang zu umfassender Bildung allen offen steht und unentgeltlich ist.

Die öffentliche Schule hat dabei eine zentrale Funktion zu erfüllen für die soziale Integration der Kinder aus unterschiedlichen Schichten und Kulturen. Und nur auf dieser Basis ist es realistisch, die heute bestehende Ungleichheit der Bildungschancen abzubauen und das Recht auf Bildung umzusetzen.

 


Das Recht auf soziale Sicherheit

Die etablierten Parteien von Links bis Grün führen das Thema zwar beständig im Mund, sie wollen uns aber vergessen machen, was Klassenkampf in diesem Bereich bedeutet und wie man ihn führt. Von oben. Von unten.

Der Kampf für soziale Sicherheit beginnt am Arbeitsplatz und meint: garantierte Anstellungsverhältnisse, Löhne, die zum Leben reichen, und Arbeitszeiten und Arbeitsbedingungen, die nicht chronisch krank machen.

Arbeitslosenversicherung, IV und Sozialhilfe dürfen keine Instrumente der Kontrolle und Disziplinierung sein, sondern müssen die negativen Folgen sozialer und wirtschaftlicher Missstände beseitigen.

Die Krankenkassen dürfen nicht länger einen grossen Teil des Lohns wegfressen; sie müssen sozial abgestufte Prämien erheben und die Zahnmedizin in die Grundversicherung integrieren.

Und schliesslich bedeutet soziale Sicherheit: eine Altersvorsorge, die nicht den Spekulationen des Aktienmarkts ausgeliefert ist, sondern als echte Volkspension Renten garantiert, die ein anständiges Leben nach der Pensionierung ermöglichen.

Das Recht auf Selbstbestimmung und Absicherung in Notlagen – dafür setzt sich die Partei der Arbeit ein.

 


Das Recht auf eine Bleibe

Wenige Menschen besitzen einen immer grösseren Teil des Reichtums. Kapitalismus beruht auf der Ausbeutung von Mensch und Natur. Der Kapitalismus produziert Flüchtlinge. Ihr Elend ist das wahre Gesicht unserer heutigen Welt.

Alle Menschen sind Gleiche: Aufenthaltstitel müssen abgeschafft werden. Es braucht Mitbestimmung auf jeder politischen Ebene für hier lebende Menschen. Die politisch fabrizierte Fremdenfeindlichkeit muss bekämpft werden.

Umverteilung beginnt mit der Sicherung der elementarsten Bedürfnisse. Eines davon ist bezahlbarer Wohnraum. Die Partei der Arbeit ist gegen die Spekulation mit Wohneigentum und gegen die Vertreibung aus den Städten, die Ungleichheit schafft. Sie setzt auf staatlichen Wohnungsbau und tiefere Mieten für alle.

Es braucht Hilfe für Geflüchtete, gute Löhne und Solidarität mit den Ausgeschlossenen. Das Recht auf globale Mobilität und das Recht auf tiefere Mieten für alle, dafür wollen wir uns einsetzen.


Programme Électoral 2018

 


LE DROIT À L’ÉDUCATION, À LA SÉCURITÉ SOZIALE ET À UN LOGEMENT

Le gouvernement cantonal souhaite faire des économies par le biais de son « programme d’allégement 2018 » surtout à l’aide sociale, dans l’aide et les soins à domicile (Spitex), dans les organisations de personnes handicapées, dans les transports publics et dans l’éducation. Ces « programmes d’allégements » ne sont pas nouveaux. Déjà en 2014, le gouvernement à majorité rose-verte en avait concocté un.

L’argent se ferait rare dans le canton, selon l’argument avancé. En « allégeant » plusieurs fois les impôts des plus riches, il ne faut pas s’étonner d’en manquer. Et maintenant c’est au tour des entreprises de bénéficier d’une réduction de la « charge » fiscale. Un cadeau que la population avait pourtant refusé il n’y a pas si longtemps lors d’une votation !

Les conséquences de cet allégement pour le haut de l’échelle sociale, se fait sentir au plus bas de cette échelle c’est-à-dire pour les personnes ayant besoin de soins, les personnes en situation de handicap, les élèves et toutes les personnes en difficulté financière. Il est grand temps que ceux d’en bas se défendent !

 


Le droit à l’éducation

Des crèches, des écoles et des hautes écoles sortent de terre. Leur point commun ? Elles sont toutes privées. Cette privatisation de la formation détruit les opportunités sur le plan éducatif, social et culturel. Elle cimente les anciennes inégalités et en crée de nouvelles.

Le système scolaire actuel avec sa séparation stricte en différents types d’école est le reflet de la société. C’est pour cette raison que nous luttons pour un système scolaire dans lequel tout un chacun puisse être instruit dans le même établissement scolaire et être encouragé selon ses capacités et ses talents.

L’éducation globale est un besoin et un droit humain clé de l’émancipation. C’est pour cette raison que nous demandons un accès gratuit pour toutes et tous à l’éducation globale.

L’école publique doit jouer un rôle important dans l’intégration sociale des enfants de couches et d’horizons divers. C’est seulement sur cette base que l’on vaincra l’inégalité dans l’éducation et que l’on mettra en œuvre le droit à l’éducation.

 


Le droit à une sécurité sociale

Les partis établis de la gauche et des verts n’ont certes que ce sujet dans la bouche, or ils font oublier à tous ce que signifie la lutte des classes dans ce domaine et comment on la mène, en haut et en bas.

La lutte pour une sécurité sociale commence tout d’abord sur le lieu de travail avec, comme objectif des conditions d’embauche solides, des salaires, qui garantissent un niveau de vie acceptable et des temps et conditions de travail, qui n’engendrent pas des maladies chroniques.

L’assurance chômage, l’AI et l’aide sociale ne doivent pas devenir des instruments de contrôle et de mise au pas. Elles doivent au contraire combattre les conséquences négatives engendrées par des dysfonctionnements sociaux et économiques.

Les caisses maladies ne doivent plus avaler une part du salaire disproportionnée. Les primes doivent être échelonnées selon les revenus et les soins dentaires doivent faire partie intégrante des prestations de base de l’assurance maladie.

La sécurité sociale c’est aussi une prévoyance vieillesse, qui n’est pas le jouet de la spéculation boursière mais qui est garantie comme une véritable pension populaire permettant une vie acceptable à la retraite.

Le Parti Ouvrier et Populaire se bat pour l’autodétermination et la protection dans des situations de précarité.

 


Le droit à un logement

Un petit nombre d’êtres humains possède une part croissante de la richesse mondiale. Le capitalisme se base sur l’exploitation des êtres humains et de la nature. Le capitalisme produit des réfugiés. Leur misère est le vrai reflet de notre monde actuel.

Tous les humains sont égaux. Par conséquent, tous les titres de séjours doivent être abolis. Toute personne vivant ici, a un droit à plus de participation à chaque niveau de décision politique. La xénophobie fabriquée politiquement doit être combattue.

Garantir les besoins élémentaires est la première condition d’une redistribution réussie, dont fait partie, notamment, un logement abordable. Le Parti Ouvrier et Populaire est contre la spéculation immobilière et contre le déplacement forcé en dehors des villes qui créent tous deux de l’inégalité. Il mise sur la construction de logements publiques et sur des loyers plus bas pour toutes et tous.

Nous luttons pour plus d’aide aux réfugiés, pour de bons salaires, pour la solidarité avec les exclu-e-s, pour le droit à une mobilité globale et pour le droit à des loyers plus abordables pour toutes et tous.